Cet article me demande un peu de courage pour l’écrire car je parle de mon intimité et d’une maladie ce qui n’est pas évident pour moi. C’est aussi des croyances que je casse.
J’ai ressenti néanmoins que ça peut aider pas mal de personnes à comprendre pourquoi certaines maladies peuvent arriver.

Quelques jours avant de “tomber malade”, je commençais à avoir des faiblesses (vertiges) que j’avais mis sur le dos de l’altitude. En effet, nous étions passés de quelques mètres au dessus de la mer en Belgique à 3800 mètres ici. Je ne comprenais pas car les premiers jours aucun signe de ce genre. Je me connecte toujours au lieu pour me mettre en vibration lors d’une petite méditation et ça fonctionne toujours super bien.

Ce lundi 6 avril au soir, j’ai commencé à avoir des dérangements dans le ventre. Je ne me sentais vraiment pas bien et je n’arrivais pas à dormir. Très vite, j’ai eu envie de vomir. J’ai tout de suite pensé que j’avais attrapé un parasite dans l’alimentation qui n’est pas des plus saines ici même si on a privilégié les restos vegan. Je suis quelqu’un qui a du mal à vomir mais c’était plus fort. Et là, je me suis rendu compte que c’était du vomi noir… Anaïs me faisait des soins et à chaque fois, j’allais à la toilette pour vomir. De mon côté, je me suis remis au yoga, fait des auto-soins, pris des huiles essentielles, mais rien n’y faisait.

Au bout de trois jours, j’ai demandé à Anaïs d’aller chercher un antibio. Je n’en prends que rarement mais là, je n’en pouvais plus. Mon état physique devenait faible et je fondais comme neige au soleil. Je pense avoir bien perdu (ou redonner à la terre) au moins 4 ou 5 kilos.

Nous étions à Copacabana, petit village sur le lac Titicaca, qui n’a pas vraiment d’hôpital “sérieux”, pas de médecin disponible aux heures où on le souhaite. Tout est souvent très aléatoire ici. Anaïs est donc parti chercher ce médicament que j’ai pris de suite. Il a arrêté net les vomissements. Il faut savoir qu’ici les pharmaciens, c’est un peu comme des épiciers. Ils vendent de la marchandise mais ne savent pas toujours ce qu’il y a dedans. Il s’est avéré plus tard d’après le médecin de l’hôpital de la Paz que ce médicament était trop fort pour moi et m’a “brûlé” une bonne partie de l’estomac. C’est pour cela que je ne pouvais plus manger quoique ce soit par la suite.

J’ai envoyé un message à toutes les connaissances et amis dans le milieu de la “guérison énergétique” pour recevoir des soins le samedi 12 après la semaine un peu terrible que j’avais eu. Je m’affaiblissais encore plus et je voyais mon corps se courbait et j’avais toujours une douleur atroce dans le dos au niveau de l’omoplate gauche. Elle est arrivée le premier jour du déclenchement de la maladie. Un peu incompréhensible car je n’ai quasiment jamais mal au dos.

Quelques personnes m’ayant fait les soins énergétiques ont vu de la “magie noire”, comme si j’avais été touché par un sort, une malédiction.

Ce dimanche 13 après tous les soins reçus, j’étais encore plus mal. La seule solution était le rapatriement recommandé par les parents ou l’hôpital de La Paz. On a préféré la deuxième solution. “Peut être n’était-ce pas si grave ? Au moins je saurais ce que j’ai.” On a pris un taxi direction La Paz (3-4h de route) pour l’hôpital Arco Iris (Arc-En-Ciel) à La Paz qu’on nous avait recommandé. Durant le voyage, j’ai ressenti comme quelque chose de léger et la douleur qui disparaissait par moment, ce qui ne m’était plus arrivé depuis 1 semaine. Je pense que les soins commençaient à faire leur effet. Ce qui était paradoxal, c’est que je sentais de la joie en moi malgré les douleurs.
À 5 minutes d’arrivée à l’hôpital, on a vu un magnifique arc-en-ciel dans le ciel de La Paz. Le même nom que l’hôpital ! J’ai su que j’étais sauvé à ce moment-là.

La médecin des Urgences m’a simplement donné deux médicaments à prendre pour l’estomac pendant 3 jours et une solution saline en intraveineuse pour remplacer tout le sang que j’avais perdu. En effet, il faut savoir que le vomi noir est du sang.

Après cela, nous sommes restés 2 jours dans un petit havre de paix en plein coeur de La Paz. Improbable car La Paz n’est pas une ville tranquille malgré son nom. Cela m’a fait du bien même si j’avais beaucoup de vertige à cause des nouveaux médicaments. J’ai repris l’alimentation le soir même de la consultation et j’ai refait un repas “normal” au bout de 2 jours et le troisième jour, nous sommes parti dans un superbe lieu, Coroico, à 2,000 mètres d’altitude en moins, avec une végétation luxuriante et tropicale. Un petit paradis ! L’écolodge où nous avons logés avait une source dite “guérissante”. On pouvait y boire l’eau directement. Merveilleux!

C’est à cet endroit quand j’étais complètement guéri que j’ai reçu un message sur ce tout ce qui m’est arrivé. Le signe pour moi de la guérison est que le sourire revient. Ne dit-on pas gaie-rire dans le langage des oiseaux.

J’avais déjà pris conscience que ce n’était pas un parasite ou un problème d’estomac en me renseignant un peu à gauche et à droite. C’était bien la fièvre jaune appelé aussi “vomi noir” que j’avais eu. Il y a 3 possibilités pour avoir ce “vomi noir”, soit prendre beaucoup de médicaments (ce n’est pas du tout le cas), soit boire énormément (alcoolique) ou attraper la fièvre jaune en étant piqué par un moustique dans les pays d’Amérique Latine notamment en Bolivie (zone rouge sur la carte du monde pour cette maladie).

J’ai préféré décrire le processus de ce qui m’est arrivé pour mieux comprendre la suite.
Je reçois des messages de l’Univers ou “Lecture d’âme” depuis maintenant 2 ans 1/2. Cela peut se traduire par la lecture de la conscience ou du moi supérieur d’une autre personne, ou le message d’un être venant de l’autre monde (“être spirituel”), ou aller lire dans les annales akashique, que l’on peut voir comme la bibliothèque de l’Univers, etc…

La personne qui est venue nous “visiter” ce soir-là, s’appelle Guillaume (ou Guillermo si on traduit en espagnol). Guillaume était un conquistador qui a combattu pour l’Espagne dans la colonisation des Amériques.
Je vais reprendre un passage du message qui m’a été transmis de façon parlée, ce soir-là. Nous avons enregistré le message et Anaïs l’a retranscrit par écrit.
C’est juste un extrait. Le reste est très intéressant mais je préfère rester sur ce qui nous occupe dans cet article. Je parlerai du reste dans d’autres articles.

“Bonsoir, je suis Guillaume. J’ai combattu ici. J’ai tué des hommes, j’ai versé beaucoup de sang, je ne me rendais pas compte de ce que je faisais. Je combattais pour mon pays, pour la gloire, l’honneur, les richesses. Je n’ai pas pu retourner ici. J’y suis mort. J’y suis même enterré. Il n’y avait pas assez de place pour me ramener. Je suis hanté par ce que j’ai fait. J’ai demandé le pardon, après tous ces siècles. Je n’ai pas obtenu de richesse, ni de gloire non plus, juste la mort et tout ce que j’ai enduré après. J’ai l’impression d’avoir revécu tout ce que j’ai fait à ces gens après ma mort. J’ai eu comme des pointes dans ce corps qui n’existent plus physiquement, mais qui existent énergétiquement.

Je n’ai pas vu de lumière après ma mort, j’étais plongé dans la pénombre. Comment je suis mort ? J’ai été blessé et j’ai attrapé une maladie. J’ai été blessé dans le dos, ça c’est infecté et j’ai attrapé une fièvre atroce. Je ne mangeais plus, mon corps s’est affaibli et je suis parti dans l’autre monde. Je n’avais que 26 ans. Je n’ai pas pu profiter de mon mariage avec ma femme qui m’attendait en Espagne. Elle ne m’aura jamais vu revenir. Dans l’autre monde, j’entendais crier d’autres personnes, d’autres combattants de mon armée, mais je ne les voyais pas. C’est comme s’ils étaient dans une autre pièce, dans un autre espace. Tu es seul, vraiment seul et tu entends crier.
Il y a juste, pour ceux qui reviennent ici de leur vivant, des mémoires qui remontent. Comme s’ils revivaient un peu leur mort, comme s’ils étaient maudits lorsqu’ils reviennent sur ces terre. Trop de sang a coulé, trop de choses ont disparus, pillés, été volés (…).”

Cela ne vous rappelle rien ? Cela fait froid dans le dos après avoir entendu ça. Guillaume est revenu en France dans ce qui est mon incarnation actuelle. Ce n’est donc pas son âme qui est venu me parler (je n’ai pas de dédoublement de la personnalité dans l’au-delà!) mais la lecture de la mémoire akashique de Guillaume.

Ce qui a été complètement fou c’est qu’avant cette lecture, j’avais encore mal (douleur vraiment atroce) à ce point vers l’omoplate et juste après celle-ci, il a complètement disparu! Et depuis, je n’ai plus jamais eu mal à cet endroit. J’ai toujours besoin de **preuve** et je vis donc des **épreuves** pour me rappeler que c’est bien réel. Cela doit rassurer mon côté cartésien.

J’ai donc revécu cette “malédiction” pour la transformer comme il l’a raconté. Je suis revenu ici pour me nettoyer ces mémoires. Le fait d’oeuvrer pour nettoyer ici la Terre par ces rituels m’a fait revivre ce que j’avais fait ici, pour mieux passer à autre chose. Quand je dis souvent que si on nettoie à l’extérieur de soi, on se nettoie aussi soi-même. C’est juste une nouvelle confirmation à cette affirmation.

La conclusion a cela

On dit couramment le “mal a dit” dans le langage des oiseaux. C’est vrai que c’est ce qui ressemble le plus dans la prononciation mais ce que je ressens par rapport à cela est que l’on reste dans la dualité “Mal” et “Bien”, la maladie et la bonne santé. La signification la plus juste serait “L’âme a dit”. En effet, je vois les maladies comme des messages à comprendre, des nettoyages, etc… J’ai ressenti nécessaire que le processus de maladie continue ici, jusqu’à en être complément compris. Ensuite, on passe à autre chose et ça nous fait évoluer dans tous les sens du terme. Tant que l’heure du départ n’a pas sonné, c’est être tout simplement en vie.