Les plus grands regrets des âmes après la mort

Les plus grands regrets des âmes après la mort

Il y a un certain temps, nous avons publié l’article très connu de Bonnie Ware sur les regrets de personnes en fin de vie:

Les cinq Regrets de Personnes en fin de vie

Cet article a percuté pas mal de personnes, moi-même inclus, mais pour différents raisons. Cet article me fait penser à chaque fois aux regrets que j’ai entendu des défunts après la mort. Car la vie ne s’arrête pas avec la mort et une vie terrestre n’est qu’un épisode d’une vie d’âme. Entendre ces regrets venant des défunts de ma famille à été un des grands éléments déclencheurs qui ont renforcé ma résolution de ne plus faire de compromis et de suivre mon chemin de vie et réaliser mes rêves sans retenue. Ces messages qui m’avaient attristé au début sont donc en réalité un énorme cadeau qui a déclenché un grand changement de vie pour lequel je leur serai toujours reconnaissante. Certaines voix ci-dessous viennent donc en effet des défunts de ma famille, et d’autres viennent d’autres âmes qui, au cours des années, ont eu besoin de s’exprimer. S’il y a une leçon à apprendre de tous ces partages, c’est que la vie se vit maintenant et ne se remet pas à plus tard.

  1. J’ai gâché ma vie avec la tristesse, la colère, la jalousie, le ressentiment. Je me suis accroché à mes blessures et j’ai refusé de pardonner, je n’ai pas pu lâcher et à cause de ça je suis passé à côté de tellement de belles choses.« 
    – On n’est pas toujours responsable de ce qui nous arrive dans la vie, mais nous pouvons maîtriser notre réaction par rapport aux évènements de la vie et nous décidons de l’impact qu’ils ont sur nous. Si on s’accroche aux tragédies de la vie, si on est incapable de faire le deuil et on se vautre dans la souffrance, on se coupe de la vie. Les émotions déstabilisantes telles la tristesse et la colère nous éloignent de notre centre, troublent notre vision et nous empêchent donc littéralement de voir les belles choses dans notre vie.
  1. « Je n’ai pas évolué pendant ma vie« 
    – On vit pour apprendre, pour évoluer. La vie nous présente avec des opportunités pour purifier nos mémoires, élargir notre conscience et évoluer. C’est important de les saisir quand elles se présentent à nous et de ne pas les fuir ou bloquer une opportunité d’œuvrer sur soi et dépasser de vieux schémas de comportement.
  1. « Je n’ai pas pu vivre le moment présent. Je me suis laissé aveugler par les illusions de la vie. J’ai passé ma vie à poursuivre une carrière, des objectifs financiers, l’accumulation de biens, le prestige, la reconnaissance, ce qui fait que je n’ai jamais pu profiter du moment présent. »
    « Je n’ai pas pris le temps pour ralentir, respirer, contempler la vie. J’étais toujours en train de faire quelque chose, de bouger et au final il restait très peu de temps pour être. J’aurais aimé plus prendre le temps pour être tout simplement.«  
    – Quand on s’impose toujours de nouveaux objectifs, quand on est dans la course ou dans la quête de toujours plus, on crée une insatisfaction chronique, on est continuellement en train de se projeter dans un avenir fictif et on ne vit jamais dans le moment présent. On s’empêche ainsi de profiter de la vie.
  1. « Je n’ai pas réussi à ouvrir mon cœur. J’ai eu tort et je me suis fait une grande injustice en agissant de la sorte »
    – C’était un regret récurrent qui s’est présenté sous différentes formes : des gens qui n’ont pas donné assez d’amour à leurs proches ou qui n’ont pas réussi à se permettre d’en recevoir, qui avaient peur d’aimer ou d’être aimé, des gens qui ont fermé leur cœur à certaines personnes ou certains groupes de la population (racisme, nationalisme, misogynie…), etc. La connexion au cœur est ce qui est le plus important dans la vie, si on a une chose à apprendre, avant tout c’est comment aimer et comment recevoir de l’amour.
  1. « Je me suis limité. Et je me suis laissé limiter. On m’a dit que j’étais incapable de faire ce que j’avais envie de faire et je l’ai cru. J’avais oublié que je n’avais pas de limites et je me suis laissé convaincre que j’en avais. Le résultat étant que je n’ai pas poursuivi mes rêves, je n’ai même pas essayé. Je me suis éteint à petit feu, bien avant mon heure finale.« 
    – Pour l’esprit humain, c’est essentiel d’avoir de l’espoir et de rêver. Quand une personne ne donne pas d’importance à ses rêves, elle tue une partie importante d’elle-même et son feu intérieur, qui se nourrit de ses espoirs et son imagination, commence à s’éteindre.
  1. « Je n’ai pas eu assez de gratitude. Je me suis comporté comme une victime en lieu de me rendre compte de l’énorme chance que j’avais d’être en vie. Je n’ai pas apprécié le miracle qui est mon corps et je n’ai pas pris conscience de ma beauté ni de la beauté qui m’entourait : la beauté de la terre, des arbres, des fleurs, des gens, du ciel… Je n’ai pas pris conscience de la richesse de la vie. Je suppose qu’on puisse dire que j’avais oublié comment être émerveillé. »
    « Je regrette de ne pas avoir pris mieux soin de mon corps et de ne pas l’avoir apprécié à sa juste valeur. »
    « Je n’ai pas assez profité. Je n’ai pas assez rigolé, je me suis pris trop au sérieux, je n’étais pas capable d’être joyeux, j’ai oublié comment être heureux.« 
    – On ne prend pas toujours la vie à sa juste valeur, on la vit comme si c’était une punition d’être en vie, d’être présent sur la terre. Pour pouvoir être heureux, il est essentiel de garder notre capacité d’émerveillement. La capacité de ressentir de la gratitude pour les cadeaux de la vie augmente exponentiellement notre bonheur. Plus on éprouve de la gratitude, plus on va attirer et créer des situations pour lesquels on ressentira de la gratitude.
  1. « J’aurais voulu être plus courageux. J’aurais aimé moins me soucier de ce que les autres pensaient de moi et de ne pas me taire quand j’avais envie de parler. Je n’ai pas poursuivi ma curiosité. J’aurais aimé savoir plus sur la vie et sur ses mystères, mais je m’étais dit que c’étaient des caprices de vouloir savoir plus. Je regrette maintenant de ne pas avoir suivi mon instinct, mon envie d’explorer, de découvrir et de m’être contenté de ce que d’autres personnes me racontaient ».
    « J’aurai aimé voir plus de cette terre, retourner dans les contrées où j’avais vécu dans d’autres époques, pendant d’autres vies, ça m’aurait fait beaucoup de bien. »
    « J’ai fermé mon esprit. J’ai été prisonnière pendant toute ma vie, prisonnière de mes propres pensées et croyances. Ma propre gardienne de prison. J’aurais tellement aimé être plus libre. Je crois que la liberté est essentielle dans la vie. »
    « Je regrette de ne pas m’être fait confiance. J’ai toujours mis l’opinion d’autres personnes avant la mienne, j’ai passé ma vie à écouter et admirer les autres, à essayer de plaire et au final je me suis déplue à moi-même. J’ai développé un mépris de moi-même.
    – Souvent les gens se limitent ou se plient à ce qu’ils pensent être leurs obligations ou adaptent leur vie ou comportement pour répondre aux attentes des autres. À un moment donné on se rend alors compte que notre vie ne correspond pas du tout à qui nous sommes ou à nos valeurs. Le respect du libre arbitre, la liberté de choix et l’authenticité sont nécessaires pour garder l’estime de soi et avoir une fierté par rapport à son chemin de vie.
  1. « Je ne me suis pas rendu compte de l’effet de mes actions sur les autres. Je ne les ai pas pris en considération. J’ai déchargé mon mal-être autour de moi et je vois maintenant les dégâts que j’ai provoqués autour de moi. Je ne me suis pas rendu compte de l’impact de mes gestes. »
    – Quand nous sommes en vie, nous ne nous rendons pas toujours compte de l’effet que nos actions, mots et même pensées ont sur les autres, mais après la mort les âmes voient clairement l’effet de leur négativité sur les autres et ça les attriste beaucoup de voir la souffrance qu’ils ont causée. Soyons plus conscients de nos actions et mots de notre vivant, utilisons nos mots et actions pour guérir, adoucir, soigner, élever et pas pour attaquer, détruire, diminuer. Le mal qu’on fait à l’autre s’imprime dans notre propre coeur, pas dans le sien.

 

Image de fond tiré du film « What dreams may come » de 1998 avec Robin Williams

By | 2016-12-16T18:27:12+00:00 16 décembre 2016|Inspiration, Textes inspirants|0 Comments

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Tisseuse d'inspirations et de rêves, je crée des étincelles et connexions entre le monde intérieur et les perceptions extérieures, entre esprit, âme et corps. Les fils rouges de mon tapis multicolore sont le chemin du féminin sacré et la quête de l'harmonie avec comme principaux motifs l'émerveillement, la magie et la simplicité.

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